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Grenoble

Ville de la région Rhône-Alpes du sud-est de la France, se trouve au pied des montagnes entre le Drac et l’Isère. En termes de population, troisième commune de la région Auvergne-Rhône-Alpes, derrière Lyon et Saint-Étienne, Grenoble est la commune-centre de la deuxième agglomération de cette région après celle de Lyon. Avec son agglomération de 670000 habitants, elle est également la plus grande métropole des Alpes.

L’histoire connue de Grenoble couvre une période de plus de deux mille ans. Son importance s’accroît durant le XIe siècle lorsque les comtes d’Albon choisissent la cité comme capitale de leur province, le Dauphiné. Ce statut, consolidé par l’annexion à la France, lui permet de développer son économie.
Grenoble devient alors une ville parlementaire et militaire, à proximité immédiate de la frontière avec la Savoie. Ses habitants sont appelés les “Grenoblois(es)”.
Entourée de montagnes, la commune de Grenoble est située entre les massifs du Vercors (à l’ouest et au sud-ouest), de la Chartreuse (au nord), du Taillefer (au sud-est) et de la chaîne de Belledonne (à l’est).

Elle est approximativement au centre de la partie française des Alpes, ce qui fait d’elle le lieu idéal pour les sports d’hiver. Elle est située dans la partie sud-est du territoire national, à relativement faible distance (à vol d’oiseau) des frontières italienne (70 kilomètres) et suisse (110 kilomètres). Les téléphériques sphériques appelés “les bulles” relient la ville au sommet de la colline de La Bastille, qui doit son nom à la forteresse du XVIIIe siècle érigée sur ses versants.

C’est aux pieds de cette colline que nous avons choisi d’installer notre école, dans un endroit très calme à proximité aussi d’un autre monument inscrit au patrimoine culturel: la Porte de France.
La nouvelle enceinte bastionnée, construite par le duc de Lesdiguières entre 1591 et 1620, comptait cinq portes. La Porte de France, entrée solennelle de Grenoble, achevée en 1620, sera la dernière construite et également la plus ornée.

 

Les musées

Parmi les musées, le musée de Grenoble, fondé par Louis-Joseph Jay en 1798, est l’un des grands et plus riches musées de Beaux-Arts français, dont les collections couvrent les principales périodes de l’histoire de l’art, de l’Antiquité à nos jours. La section du XXe siècle est particulièrement riche puisque le musée est considéré comme le plus ancien musée d’art contemporain en France.

D’autres musées grenoblois possèdent des collections à dimension scientifique.

Le Muséum d’histoire naturelle de Grenoble tout d’abord, fondé en 1773, et qui présente au public un riche patrimoine naturel, notamment alpin. Ses collections sont fortes de plusieurs centaines de milliers d’objets dans les disciplines de la botanique, de la zoologie, de la géologie ou encore de l’ethnologie. Se trouve également au sein du muséum un jardin des Plantes achevé en 1855.

Le musée grenoblois des sciences médicales créé en 1992 et rattaché à l’hôpital Michallon propose chaque année une exposition liée à la médecine.
Par ailleurs, le musée ARhome (musée privée de l’innovation industrielle) retrace les temps forts de l’histoire sociale, économique et politique française, ainsi que l’histoire de l’entreprise A.Raymond.

Enfin, le CCSTI de Grenoble – La Casemate, premier centre de culture scientifique, technique et industrielle de France, ouvert en 1979, vise à vulgariser la science, la technologie et la culture d’innovation. À cet effet, il organise une panoplie d’activités, telles que la conception et la mise en œuvre d’expositions interactives, d’ateliers scientifiques, de tables rondes et de débats destinés à une grande variété de publics, ainsi que des expositions itinérantes et des outils de proximité (le camion des sciences, par exemple). Il coordonne par ailleurs la Fête de la science dans la région.

 

Les universités

L’université de Grenoble fut instaurée en 1339 par le dauphin Humbert II. Elle tenta dès sa naissance d’imiter l’université de Paris. Y était enseigné le droit canonique, le droit civil, la médecine ainsi que les arts libéraux. Les étudiants bénéficiaient du gîte et du couvert, privilège appréciable à l’époque. Elle subit cependant une histoire à éclipse du XIVe au XIXe siècle due à la concurrence tenace de l’université de Valence créée en 1452 par Louis XI et à l’aura prestigieuse de l’université de Paris qui attirait en son sein les meilleurs étudiants. Au début du XIXe siècle, Napoléon Ier créa l’Université impériale. Grenoble devint le siège d’une académie qui regroupait en 1879, place de Verdun, les facultés de droit, lettres et sciences. Une nouvelle université de Grenoble fut créée par la IIIe République, elle comptait environ 560 étudiants à la fin du XIXe siècle. Elle acquit une dynamique certaine avec le développement d’un tissu industriel né de la découverte de la Houille Blanche par Aristide Bergès en 1869. De cette époque date la mise en place d’un système triangulaire typiquement grenoblois, associant fortement l’université, la recherche et l’industrie. Ce système favorisa l’émergence des premiers grands établissements scientifiques, comme l’École de papeterie ou l’Institut électrotechnique devenu en 1913 l’Institut polytechnique de Grenoble. En 1970, l’université de Grenoble se fractionne pour donner d’un côté l’INPG, et de l’autre trois établissements universitaires :

  • l’université Joseph-Fourier (UJF) – Grenoble I : sciences, techniques, géographie, médecine et pharmacie. En 2012, elle fut classée cinquième meilleure université française selon le classement de Shanghaï ;
  • l’université Pierre Mendès-France (UPMF) – Grenoble II : sciences sociales et humaines, management et droit ;
  • l’université Stendhal – Grenoble III : langues, lettres, langage et communications.

À partir de 2005 un projet de groupement des trois universités de l’agglomération ainsi que de celle de Savoie, de l’INPG et de l’IEP est lancé, aboutissant à la création d’un « établissement public de coopération scientifique », statut administratif actuel. Les acteurs universitaires se sont donc fédérés autour d’un pôle de recherche et d’enseignement supérieur appelé communauté Université Grenoble-Alpes. Un résultat de ce rapprochement est la création en 2009 d’un collège doctoral unique, réunissant les treize écoles doctorales issues des universités Joseph-Fourier, Pierre Mendès-France, Stendhal, Savoie et Grenoble INP (auxquelles s’ajoute l’école doctorale de philosophie coaccréditée avec l’université de Lyon-3), représentant 3500 doctorants, et qui délivre depuis un doctorat de l’université de Grenoble.

L’université de Grenoble est donc reconnue comme l’une des douze « pôles universitaires d’excellence » de niveau international. Le projet grenoblois prévoit, outre la rénovation de certains bâtiments, la création de cinq nouvelles écoles (telles une école professionnelle supérieure ou encore une école européenne). Une fusion des trois universités grenobloises aboutit au 1er janvier 2016 en prenant le nom d’Université Grenoble-Alpes. Par ailleurs, une université populaire a été inaugurée en 2007 sur le modèle de l’université populaire de Caen.

Grenoble offre aussi une vaste choix parmi plusieurs centres de formation professionnelles.

 

Les “Bulles”

En 1934, un téléphérique à vocation touristique est construit sur les pentes de la montagne au départ de la rive gauche de l’Isère. Ce sera l’un des premiers téléphérique urbain au monde, après Rio de Janeiro et Cape Town. Depuis, le site de la Bastille est un lieu de promenade privilégié pour les Grenoblois et les touristes. Plus de 14 millions de personnes ont été transportées depuis sa mise en service.

Les “bulles”, véritables emblèmes de la ville, datent de 1976. Avec une fréquentation moyenne de l’ordre de 260 000 par an et près de 4000 heures d’ouverture annuelle (la moyenne des équipements de ce type en France est de 1200 heures), le téléphérique de Grenoble Bastille affiche des performances exceptionnelles. Le Téléphérique peut transporter jusqu’à 6 personnes par cabine.

De jour comme de nuit, tout au long de l’année, venez voyager dans les airs!

Les bulles sous la pluie

 

Une fois terminée la visite au fort de la Bastille, on peut redescendre la colline en passant par le magnifique Jardin des Dauphins.
Ce jardin, totalement intégré à l’histoire des fortifications de Grenoble, se situe sur le site de la Bastille sur 30 hectares publics. Point de départ du GR 9, il est très apprécié des Grenoblois et des habitants de l’agglomération.
L’ambiance de ce parc est alpestre mais son exposition au sud et à l’abri des vents, lui donne un caractère méditerranéen. Des grenadiers, néfliers, buis, bananiers, y prospèrent en pleine terre.

La descente par le jardin vous amenera sur la Quai de France. Lorsque l’on parle des quais à Grenoble, il faut généralement penser aux quais situé au contrebas du fort de la Bastille. Quatre quais se poursuivent allant de la Porte de France jusqu’à La Tronche respectivement dénommé: Quai de France, Quais Perrère, Mounier et Xavier Jouvin.
Sur ceux ci, le territoire français s’arrête pour laisser place à une zone fortement Italienne, marqué par un nombre impressionnant de “pizzeria“.

L’endroit est parfait pour un dîner romantique à l’Italienne ou faire un déjeuner prolonger entre amis ambiance “Dolce Vita”.

 

Le centre ville

Partez dans le dédale des rues piétonnes, qui s’enchevêtrent dans le quartier historique.
Le cœur de ville de Grenoble recèle bien des atouts pour charmer le visiteur. Et d’abord plus de mille ans d’histoire à contempler, depuis le 10e siècle de la cathédrale Notre-Dame à l’immeuble du Progrès du 19e siècle, juste en face.
Le cœur de ville fera battre le cœur des visiteurs. Attablez-vous à une terrasse de café, place Saint-André face à l’Ancien Palais du Parlement , ou près des fontaines de la place Grenette.
Grenoble saura aussi vous charmer par son ambiance sur le marché de la Place Sainte-Claire.

 

La place Grenette

Celle-ci est la place principale de la ville depuis le XVIIe siècle.
Elle accueillait alors un marché aux grains, ainsi qu’un marché aux bestiaux. Aujourd’hui, la place Grenette est un lieu de rendez-vous et de promenade idéal, avec ses cafés et ses magasins. De plus, vous pourrez y admirer une fontaine, imposante en pierre de Sassenage.
Baptisée Le Château d’Eau Lavalette, elle a été édifié en 1825. En vous approchant, vous y verrez quatre angelots chevauchant des dauphins.

 

 

La passerelle Saint-Laurent

La passerelle Saint-Laurent enjambe l’Isère, reliant le Quai Mounier au Quai Jongkind.
Il a été construit en 1837, puis modernisé en 1909. Il se trouve à l’emplacement du premier pont de la ville, bâti dès le XIe siècle. Ce lieu de passage, essentiel aux habitants, a subi de nombreux dommages au cours du temps. En effet, les crues de l’Isère l’ont fréquemment détruit. Lorsque l’on cherche que faire à Grenoble, impossible de faire l’impasse sur cet emblème de la ville!

 

L’Île-Verte

Le quartier de de Île-Verte est situé au Nord-Est de Grenoble, ainsi que du quartier Notre-Dame (correspondant au centre ancien) à l’Ouest, le quartier Saint-Laurent au Nord et le quartier Exposition-Bajatière au Sud.
La résidence de l’Île Verte, communément appelée « les trois tours de Grenoble », constructions emblématiques de la ville, a été érigée au milieu d’un parc entre 1963 et 1967, d’après les plans de Roger Anger et Pierre Puccinelli.
Hautes de 98 mètres (sans l’antenne), les trois tours étaient, lors de leur inauguration, les plus hautes tours habitées d’Europe, avec en tout 504 appartements répartis sur 28 étages habités.
Elles portent les noms (du nord au sud) de Vercors, Mont Blanc et Belledonne.
La décoration de mosaïques monumentales est réalisée par le bureau de design L’Œuf centre d’études.

L'Ile Verte est les montagnes

 

 

Le parc Paul Mistral

Poumon vert de la ville, le parc Paul Mistral s’étend sur vingt-et-un hectares. Il s’agit d’un ancien terrain militaire. Reconverti en parc en 1925.
Grenoble a accueilli les Jeux Olympiques d’hiver en 1968. Le parc Paul Mistral en témoigne encore avec plusieurs vestiges. Parmi ceux-ci, vous pourrez admirer le Palais de Sport et l’anneau de vitesse. Le parc abrite également l’Hôtel de ville de Grenoble, ainsi qu’une tour de l’architecte Perret.

Les montagnes environnantes sont très prisées pour la randonnée, le vélo et l’escalade, ainsi que le ski en hiver.

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